MON RETOUR EN TRAIN
Merci à Mom de m'avoir donné l'idée suite à une de ses caricatures sur la RATP...
Il faut absolument que je vous raconte mon retour de lundi par le train.
Départ 5 h 47 de St Nazaire. Pas de problèmes jusque là : arrêt à Savenay et à Nantes, puis direction Paris Montparnasse où j'arrive à 8 h 35. J'ai réussi à dormir pendant les 2/3 du trajet mais bon, ce n'est pas un lit..
Je prends mon taxi. Toute une file m'attend. Je me dis "chouette, j'arriverai de bonne heure à la gare de l'Est".
Le train vers Châlons est prévu à 9 h 49.
Je ne sais pas vous, mais quand j'arrive dans une gare, mon premier réflexe est de composter mon billet et de vérifier si le train est affiché. Là, surprise, pas de train à 9 h 49 !!!
Je me dirige donc vers les guichets de vente pour avoir quelques explications. Il est environ 9 h 15 et la file d'attente commence à s'allonger... avec un seul guichet d'ouvert. Comme je me suis levée à 4 h 30, autant vous dire que je bouillonne intérieurement et que dans ces moments là, je n'ai pas vraiment mangé un cirque.
Bref, mon tour arrive et je tombe sur une jeune fille, fort sympathique ma foi, qui m'explique que le train de 9 h 49 existe bien et qu'il faut que j'aille à l'accueil demander sur quel quai il sera.
Je la remercie. Direction l'accueil où en employé limite sympathique m'explique qu'il y a un problème informatique, que ce train n'existe pas et qu'il faut que je prenne :
Je retourne donc au guichet de vente des billets (où la file s'est allongée mais ô miracle, 4 guichets sont ouverts). Mon tour arrive. Je retombe sur une jeune femme charmante qui me confirme l'histoire des changements de train à Reims. Derrière lui se tient un autre employé, beaucoup moins sympa celui-là. Je me renseigne : s'agissant d'un TGV, il me faut réserver une place. Ce garçon me répond que si je réserve une place, il me faudra payer en plus. Et là, je me dis "t'as raison d'y croire".
Je poiraute donc près de 2 h à la gare de l'Est au milieu du bruit et de la chaleur.
L'heure du train arrive et je me dirige vers le quai. Les pauvres contrôleurs sont surchargés de questions (je n'étais pas vraiment la seule dans ce cas). Je monte dans le train et je m'installe au bout du wagon, sur les strapontins. Après tout, il n'y a que 45 mn de trajet et je peux survivre. Les contrôleurs arrivent pour nous signaler qu'il y a des places libres dans les wagons. J'ai trouvé ça sympa.
Reims arrive. Je ne connais absolument pas la gare. Je ressors donc dans le hall pour re-composter mon billet et direction quai E où se trouve le TER. Je monte, et là, horreur ! malheur ! pas de clim'. Je dégouline de transpiration.
Dernière aventure : le TER avait 10 mn de retard. Et là, j'en prends mon partie : je me dis qu'il ne me reste plus que 40 kms et que je tiens le bon bout.
Résultat : au lieu d'arriver à 12 h 00 à Châlons, je suis arrivée à 13 h 25. JE N'EN POUVAIS PLUS !!!!!!!!! Je vous rappelle que j'étais debout depuis 4 h 30 du matin et que je n'avais qu'une hâte : retrouver mon gros matou d'amour et me vautrer dans mon canapé pour dormir un peu.
Il faut absolument que je vous raconte mon retour de lundi par le train.
Départ 5 h 47 de St Nazaire. Pas de problèmes jusque là : arrêt à Savenay et à Nantes, puis direction Paris Montparnasse où j'arrive à 8 h 35. J'ai réussi à dormir pendant les 2/3 du trajet mais bon, ce n'est pas un lit..
Je prends mon taxi. Toute une file m'attend. Je me dis "chouette, j'arriverai de bonne heure à la gare de l'Est".
Le train vers Châlons est prévu à 9 h 49.
Je ne sais pas vous, mais quand j'arrive dans une gare, mon premier réflexe est de composter mon billet et de vérifier si le train est affiché. Là, surprise, pas de train à 9 h 49 !!!
Je me dirige donc vers les guichets de vente pour avoir quelques explications. Il est environ 9 h 15 et la file d'attente commence à s'allonger... avec un seul guichet d'ouvert. Comme je me suis levée à 4 h 30, autant vous dire que je bouillonne intérieurement et que dans ces moments là, je n'ai pas vraiment mangé un cirque.
Bref, mon tour arrive et je tombe sur une jeune fille, fort sympathique ma foi, qui m'explique que le train de 9 h 49 existe bien et qu'il faut que j'aille à l'accueil demander sur quel quai il sera.
Je la remercie. Direction l'accueil où en employé limite sympathique m'explique qu'il y a un problème informatique, que ce train n'existe pas et qu'il faut que je prenne :
- le TGV de 11 h 27 pour Reims
- le TER de 12 h 36 pour Châlons.
- le TER de 12 h 36 pour Châlons.
Je retourne donc au guichet de vente des billets (où la file s'est allongée mais ô miracle, 4 guichets sont ouverts). Mon tour arrive. Je retombe sur une jeune femme charmante qui me confirme l'histoire des changements de train à Reims. Derrière lui se tient un autre employé, beaucoup moins sympa celui-là. Je me renseigne : s'agissant d'un TGV, il me faut réserver une place. Ce garçon me répond que si je réserve une place, il me faudra payer en plus. Et là, je me dis "t'as raison d'y croire".
Je poiraute donc près de 2 h à la gare de l'Est au milieu du bruit et de la chaleur.
L'heure du train arrive et je me dirige vers le quai. Les pauvres contrôleurs sont surchargés de questions (je n'étais pas vraiment la seule dans ce cas). Je monte dans le train et je m'installe au bout du wagon, sur les strapontins. Après tout, il n'y a que 45 mn de trajet et je peux survivre. Les contrôleurs arrivent pour nous signaler qu'il y a des places libres dans les wagons. J'ai trouvé ça sympa.
Reims arrive. Je ne connais absolument pas la gare. Je ressors donc dans le hall pour re-composter mon billet et direction quai E où se trouve le TER. Je monte, et là, horreur ! malheur ! pas de clim'. Je dégouline de transpiration.
Dernière aventure : le TER avait 10 mn de retard. Et là, j'en prends mon partie : je me dis qu'il ne me reste plus que 40 kms et que je tiens le bon bout.
Résultat : au lieu d'arriver à 12 h 00 à Châlons, je suis arrivée à 13 h 25. JE N'EN POUVAIS PLUS !!!!!!!!! Je vous rappelle que j'étais debout depuis 4 h 30 du matin et que je n'avais qu'une hâte : retrouver mon gros matou d'amour et me vautrer dans mon canapé pour dormir un peu.
En résumé : les jeunes femmes des guichets, rien à dire. Les hommes, bof. L'accueil, pas top du tout.
Et pour finir : VIVE LA SNCF !!!!!!!!
Et pour finir : VIVE LA SNCF !!!!!!!!
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